iBall

© Pierre Planchenault

iBall

L’art est souvent inconsciemment prémonitoire.

iBall, initialement présenté en 2015 à Strasbourg, puis en janvier 2016 à Bordeaux et en juillet 2016 à Oita, au Japon, a involontairement préfiguré ce qui est advenu en 2020.

C’est durant le confinement en mars 2020 que Steven Cohen a souhaité ré-interroger son acte performatif au travers du prisme de l’état d’urgence sanitaire. Dans ce contexte où distanciation et empêchements sociaux, contraintes de mouvements, restrictions des rapports entre humains, confinement et hyper-communication à distance font loi, l’acte créatif, les arts et la culture sont devenus des symboles de survie et de résistance. Pour autant, l’appropriation de l’art par le public est devenue une problématique prépondérante. Il semble désormais falloir réinventer les moyens de transmission, de communication et d’échanges.

© Pierre Planchenault

L’art est souvent inconsciemment prémonitoire.

iBall, initialement présenté en 2015 à Strasbourg, puis en janvier 2016 à Bordeaux et en juillet 2016 à Oita, au Japon, a involontairement préfiguré ce qui est advenu en 2020.

C’est durant le confinement en mars 2020 que Steven Cohen a souhaité réinterroger son acte performatif au travers du prisme de l’état d’urgence sanitaire. Dans ce contexte où distanciation et empêchements sociaux, contraintes de mouvements, restrictions des rapports entre humains, confinement et hyper-communication à distance font loi, l’acte créatif, les arts et la culture sont devenus des symboles de survie et de résistance. Pour autant, l’appropriation de l’art par le public est devenue une problématique prépondérante. Il semble désormais falloir réinventer les moyens de transmission, de communication et d’échanges.

iBall

iBall est un travail sur la performativité et la présence, sur le fait d’être regardé et de soutenir ce regard, d’interagir et de transiger, d’être isolé tout en restant connecté ; autant de sujets dont la complexité interroge.

iBall aborde les thèmes de la marchandisation et de la consommation de l’art et de la performance ainsi que les moyens et modes de communication qui nous relient. S’il n’y a aucun coût pour les œuvres reçues, en un sens, les échanges se font sous forme de transactions. En s’ouvrant, en se rendant disponible tout en se faisant remarquer ou en se démarquant, le spectateur participant est récompensé par une œuvre personnalisée sous forme numérique ou physique.

L’artiste et le spectateur participant – car il s’agit d’une performance qui remet en question la notion de public passif et d’interprète tout-puissant – sont clairement apparents et ont accepté de s’ouvrir à l’observation. L’exposition au regard commun s’accompagne de risques et de récompenses.

L’artiste est confiné dans une sphère en plexiglas, visible mais isolé physiquement, ouvert à la communication visuelle non verbale. Le public n’est pas assis et se tient à l’écart, se déplaçant de manière pré-déterminée.

 

 

L’artiste interagit avec le public sur le principe d’un rapport individuel. Un échange est réalisé. La nature de cet échange est au choix du spectateur qui se sera avancé vers l’artiste.

iBall est un travail sur la performativité et la présence, sur le fait d’être regardé et de soutenir ce regard, d’interagir et de transiger, d’être isolé tout en restant connecté ; autant de sujets dont la complexité interroge.

iBall aborde les thèmes de la marchandisation et de la consommation de l’art et de la performance ainsi que les moyens et modes de communication qui nous relient. S’il n’y a aucun coût pour les œuvres reçues, en un sens, les échanges se font sous forme de transactions. En s’ouvrant, en se rendant disponible tout en se faisant remarquer ou en se démarquant, le spectateur participant est récompensé par une œuvre personnalisée sous forme numérique ou physique.

L’artiste et le spectateur participant – car il s’agit d’une performance qui remet en question la notion de public passif et d’interprète tout-puissant – sont clairement apparents et ont accepté de s’ouvrir à l’observation. L’exposition au regard commun s’accompagne de risques et de récompenses.

L’artiste est confiné dans une sphère en plexiglas, visible mais isolé physiquement, ouvert à la communication visuelle non verbale. Le public n’est pas assis et se tient à l’écart, se déplaçant de manière pré-déterminée.

 

 

L’artiste interagit avec le public sur le principe d’un rapport individuel. Un échange est réalisé. La nature de cet échange est au choix du spectateur qui se sera avancé vers l’artiste.

© Pierre Planchenault

Chorégraphie, scénographie, costumes et interprétation : Steven Cohen
Régie : Yvan Labasse
Management : Samuel Mateu

Production : Cie Steven Cohen

Spectacle en résidence à l’Atelier des Marches (Bordeaux) – été 2020.

COMPAGNIE STEVEN COHEN
24 rue Succursale | 33000 Bordeaux | France

Samuel Mateu
Administrateur de production | +33(0)6.27.72.32.88
production[@]steven-cohen.com

La Compagnie Steven Cohen est soutenue par
la Drac Nouvelle-Aquitaine et par le Conseil Départemental de la Gironde.